Peintures. 2013 -  2014

Peinture01
Peinture01

Huile sur toile. 55 x 46. 2013

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Peinture02
Peinture02

Huile sur toile. 55 x 46. 2013

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Peinture03
Peinture03

Huile sur toile. 30 x 30. 2013

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peinture2015003bois
peinture2015003bois

Acrylique et encre sur papier contrecollé sur bois 30 x 20

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Peintures
Peintures

Installation. 9 huiles sur toile. 29,7 x 21 chacune

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Peintures
Peintures

Installation. 9 huiles sur toile. 29,7 x 21 chacune

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peinture2015002bois
peinture2015002bois

Acrylique et encre sur papier contrecollé sur bois 30 x 20

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peinture2015004bois
peinture2015004bois

Acrylique et encre sur papier contrecollé sur bois 30 x 20

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peinture2015001bois
peinture2015001bois

Acrylique et encre sur papier contrecollé sur bois 30 x 20

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Peintures

 

Le travail de peinture est inextricablement lié à la pratique de la photographie, du dessin et de la vidéo et en constitue, même si l’on peut dire, la base vers laquelle tous les autres médiums tendent. Les différentes séries qui jalonnent les dernières années de production sont donc issues de glissements - souvent formels, d’autres fois purement instinctifs entre ces différentes pratiques.

 

Comme pour le dessin, le travail de peinture d’Alexandre Capan, est essentiellement constitué de séries plus ou moins autonomes qui, si elles connaissent une logique interne propre, n'obéissent à aucun programme formel strict mis à part un recentrement quasi général sur le noir et blanc et sur la couleur grise, couleur qui traverse en fin de compte toute son oeuvre peint ou dessiné ainsi que ses vidéos et photographies et qui devient peu à peu une évidence dans la manière d’aborder la peinture.

Souvenir des reproductions de peintures ou de photographies de paysages en noir et blanc dans certains livres d’art ou d’histoire, l’image y perd en fait tout lien avec la réalité.

Dimension restrictive du gris qui porte l’image au seuil de l’illisibilité. Banalisation de l’image grise quelque part.

Privation de contradictions, d’opinions, le gris et toutes ses nuances du blanc au noir évoquent  le néant et tous les possibles. Il met en lumière un rapport à la réalité comme en suspens, légèrement déconnecté de ce qu’elle est sensée être.

Sortes de pause dans l’afflux d’images et dans le temps de la “vie quotidienne”, les toiles grises se veulent être des mises en suspens du temps dans un indéfini et un indéchiffrable flottant.

 

A la réflexion sur le gris vient s'ajouter un travail sur la notion de flou  héritée  de l'attachement qui peut être porté à l'arrière  plan ou au hors champs. Ces thèmes la étant déjà à la source de la série de dessins aux points des hypothèses.