Parages

2011

Sans titre
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Acrylique sur toile 50 x 50 2011

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Acrylique sur toile 40 x 50 2011

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Acrylique sur toile 40 x 50 2011

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Acrylique sur toile 50 x 40 2011

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Acrylique sur toile 73 x 92 2011

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Acrylique sur toile 40 x 50 2011

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Acrylique sur toile 100 x 80 2011

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Acrylique sur toile 100 x 100 2012

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Vue d'exposition
Vue d'exposition

Le Salon. Mars 2012.

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Parages. Peintures 2010-2012

Parage : section des brides constrictives, des liens qui unissent ou retiennent. Extraction.

Parages : environs, abords.

La trame, la logique qui relie les images les unes aux autres apparaît premièrement sensible,

fragile, fugace, éphémère comme un enchaînement d’idées, de pensées qui finissent par nous échapper mais devient, à contrario, par la technique quasi obsessionnelle, résolument ancrée dans le présent. La technique, point par point, retient l’image/l’idée, la fait mûrir, lui permet de prendre pleinement racine.

Ne préside aucun début ou fin à cette « histoire », elle est le résultat d’un cheminement perpétuel. Auto génératrice, une image en engendre une autre, qui en engendre une autre encore. Ainsi, le mutisme des images, inhérent à une sorte de hasard apparent dans la construction de cet ensemble et à l’absence même de légendes, n’est finalement qu’un faux-semblant. La logique est sous-jacente et laisse là encore place à des histoires inventées de toute pièce, au vagabondage de l’esprit.

Parallèlement, le processus de création prend la forme d’une marche, d’une déambulation dans la nature d’où l’artiste extrait un reflet, un mouvement, une ombre qui apparaissent parfois ici comme un souvenir lointain, une image dont il nous serait, encore une fois, difficile de définir les contours, une réminiscence.

Le noir et blanc, le travail de texture, de grain, ainsi que la démarche de l’ordre de l’errance dont serait directement prélevées ces images offrent à cette ensemble une unité formelle et lui confère une dimension infiniment labyrinthique.